Ce prêche met en lumière l'importance historique du continent africain en tant que première terre d'accueil de l'islam, tout en rappelant le but fondamental de l'existence : le Tawhid (monothéisme pur). Le professeur Sadek Abou Yahya y retrace la fuite des premiers musulmans persécutés vers l'Abyssinie, le discours de Ja'far ibn Abi Talib devant le souverain chrétien et la récitation de la sourate Maryam qui fit fondre en larmes le roi. Le sermon exhorte enfin à vouer un culte exclusif à Allah sans rien Lui associer, rappelant que l'attachement à l'unicité divine est la condition essentielle pour obtenir la sécurité, la prospérité et la réussite.